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University News and Events

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Ligne de credit de l’Inde pour abriter les archives nationales et la bibliotheque nationale

6 August 2020


Un projet devrait réunir la les archives nationales et la Bibliothèque nationale sous le même toit, grâce à une ligne de crédit accordée par l’Inde de Rs 465 millions. Une ligne de crédit est une autorisation donnée par une banque à un emprunteur de tirer des fonds jusqu'à un plafond fixé et pendant une période donnée. Elle peut inclure également une ouverture de crédit permettant de rendre le compte courant débiteur dans certaines limites. Dans un sursaut d'orgueil patriotique, nous nous interrogeons sur le simulacre des célébrations des 50 ans de l'indépendance puisque avec l'art et la manière, les grandes nations, sont "sollicitées" pour "aider" à coups de milliards le pays. Ce qui fait dire, que l'île Maurice est sous perfusion. En attendant que cet énième projet se concrétise, le ministère des Arts et du Patrimoine envisage de délocaliser temporairement les deux institutions dans un bâtiment aménagé au Réduit Triangle. A noter qu'un incendie s'est déclaré en début de semaine, dans le bâtiment Fon Sing Building, à la rue Edith Cavell, Port-Louis, où se trouve la National Library. Rappelons par ailleurs que la Bibliothèque nationale poursuit la numérisation de ses archives avec un appel d’offres lancé pour digitaliser pas moins de 200 000 documents d’archives. Une collection de 600 000 documents qui comprend notamment des journaux, livres, manuscrits, photographies entre autres a déjà démarré. Certains de ces documents historiques remontent au XVIIIe siècle, bénéficient du soutien de l’université des Mascareignes avec qui un protocole d’accord a été signé. Cette numérisation permettra de préserver les données et d’entamer des recherches plus rapidement.
L’ Ambassade de Madagascar à Maurice réalise une action de soutien à l’intention des étudiants de la Grande Ile à Maurice

26 April 2020


En raison de la pandémie du COVID 19, une centaine d’étudiants poursuivant leur formation universitaire à Maurice se sont retrouvés sans ressources pour assurer leur subsistance. Regroupés en association, ils ont exposé leur situation délicate aux services de l’Ambassade de Madagascar, sollicitant une assistance. Après une rencontre le week-end dernier, S.E. M Camille Vital, ambassadeur de Madagascar à Maurice, a pris contact avec des entreprises et des personnes pour venir en aide aux étudiants.   Les produits ont été récoltés et regroupés en colis alimentaires individuels par le personnel diplomatique. Ce jeudi matin 23 avril 2020 dans les locaux de l’ambassade à Floréal a eu lieu la remise symbolique des colis individuels. Ils seront par ailleurs distribués à tout un chacun par les représentants des étudiants présents pour l’occasion.
Radhakrishna (Dinesh) Somanah : « Produire des citoyens responsables et humains »

8 February 2020


Huit ans après sa création, l’Université des Mascareignes, la quatrième université publique de Maurice, a déjà imposé son empreinte dans le milieu de l’enseignement supérieur à Maurice. Elle compte déjà quelque 1 400 étudiants, dont 23% sont des étrangers. Dans une interview accordée au Mauricien, le directeur général de l’Université, Dinesh Somanah, fait le point sur le chemin parcouru. Il évoque la volonté de l’université de produire des citoyens responsables et humains, et insiste sur l’importance de la collaboration entre le gouvernement, le secteur privé et l’université. Il présente également les nouveaux sujets introduits à l’université dans le domaine du développement durable et de la technologie, entre autres. <strong>L’université des Mascareignes est opérationnelle à Maurice depuis 2012. Quelle est sa particularité par rapport aux autres universités opérant au pays ?</strong> L’université des Mascareignes a été créée à la suite de la fusion de deux institutions de formation opérant dans l’île. Il y avait, en premier lieu, l’Institut supérieur technique qui se trouvait à Roches-Brunes qui offrait des cours en ingénierie et informatique et qui avait un lien très fort avec l’université de Limoges en France depuis près de 20 ans. L’IST offrait pendant toute cette période des “diploma courses” dans deux secteurs où il y avait une forte demande en formation dans le pays. Cet institut très intégré dans le système français avait développé un lien très fort avec le secteur privé. Deuxièmement, il y avait l’Institut Swami Dayanand qui faisait la même chose dans le domaine anglophone. Il avait des liens très forts avec certaines universités anglophones, en particulier en Australie. Il offrait surtout des cours en Banking, finances, ressources humaines, économie et comptabilité dont le secteur du travail avait grandement besoin. Les deux comptaient chacun quelque 500 étudiants. Il était difficile pour eux d’avoir un statut d’université. Cela était devenu possible après leur fusion qui permettait de réunir un millier d’étudiants.
Partenariat avec Limoges : Des bourses d’études à 5 Mauriciens pour un Masters en France

6 February 2020


À la suite d'un accord tripartite entre l'Université des Mascareignes, l'École d'ingénieurs de Limoges et l'ambassade de France, signé hier après-midi, cinq étudiants de l'institution de Rose-Hill ont décroché une bourse pour des études conduisant à un "Masters" dans cette prestigieuse école d'ingénieurs française.
Enseignement supérieur : certains détenteurs de diplômes peuvent bénéficier de la gratuité

29 January 2020


Pour tout premier certificat, diplôme ou licence, un étudiant est exempté des frais de scolarité d’après les derniers règlements du ministère de l’Éducation. Or, certains détenteurs d’un diplôme non universitaire, se sont vu réclamer des paiements. Que se passe-t-il dans un tel cas? Combien paie-t-on sans exemption?   Fraîchement inscrit à une licence, Leckraj se réjouissait de l’exemption des frais universitaires. Mais il a vite déchanté. «Je me suis inscrit l’an dernier. J’avais soumis avec mon dossier tous mes certificats, y compris un diplôme technique de l’institut City and Guilds et signé la fiche d’exemption après les vérifications par l’administration. Mais alors que je voulais m’enregistrer pour le deuxième semestre,le système m’a réclamé Rs 24 000 pour quatre modules au lieu de Rs 4 000 en frais administratifs»,confie le jeune homme. Contactant l’université en question, on lui dira d’abord qu’il s’agit d’une erreur de serveur et que seuls les frais administratifs doivent être payés. Lorsque Leckraj s’y rend, il tombe des nues. Un paiement de Rs 24 000 est bel et bien exigé à cause de son diplôme antérieur. Mais, rétorque-t-il, celui-ci n’est pas d’origine universitaire. Après deux heures d’argumentation et d’allers-retours entre divers départements, l’étudiant ne paiera finalement que les frais adminitratifs: «Le pire c’est que j’ai des collègues dans la même situation et qui sont toujours en suspens.»
Gratuité des études supérieures : hausse importante pour les inscriptions dans certaines universités publiques

26 August 2019


Des études supérieures gratuites, une réalité à Maurice depuis l’annonce du Premier Ministre en janvier dernier. Ouf de soulagement pour de nombreux parents et étudiants. Mais quel impact sur ces universités publiques ? Tour d’horizon.   Après sept ans, elle a décidé de reprendre ses études. Stacy V., mère de famille de 27 ans, s’est longtemps demandé si elle recommencerait un jour à apprendre. Si, après avoir quitté le collège, elle s’était dit qu’elle irait à l’université, elle s’est vite retrouvée emprisonnée dans le monde du travail, car ses parents n’avaient pas les moyens de lui payer des études tertiaires. Elle a eu besoin de travailler. « Je me suis alors dit que je travaillerais pour ramasser de l’argent et faire des études. Sauf qu’en travaillant, on travaille encore plus, on commence à dépenser et finalement, on s’habitue à ce train-train quotidien. »   Elle avoue cependant avoir ressenti un pincement au cœur en voyant ses anciens camarades de classes obtenir leurs diplômes. « à chaque fois que je voyais des photos sur les réseaux sociaux, je me disais que ça aurait pu être moi. Et puis, j’ai commencé à avoir des complexes et finalement, je me suis éloignée de toutes ces personnes qui me demandaient si j’avais fait des études à l’université. » Entre-temps, Stacy est devenue mère. Elle a aujourd’hui un petit garçon de deux ans. La mesure annoncée par le Premier ministre a créé un déclic dans sa tête.
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