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Journée d’études à l’IFM – Le dialogue des îles et la littérature : mode d’emploi

10 March 2018


Comment la littérature représente-t-elle les îles, quelles fonctions leur assigne-t-elle et qui sont les individus qui donnent corps à ces récits, à des moments précis de leur histoire ? Tour à tour, à l’Institut français de Maurice, (IFM) le vendredi 23 février 2018, autour d’une journée d’études intitulée ‘Le dialogue des îles’, organisée par l’Université de Maurice (UoM) et Sorbonne Université, en partenariat avec l’IFM, quatre intervenants, chargés de cours, ont articulé leurs propos autour de ces questions : les Dr Sonia Dosoruth et Bruno Cunniah, de l’UoM, et le Dr Neelam Pirbhai-Jetha.   Sous le titre ‘L’altérité à l’interne et l’espace insulaire : étude de quelques récits de voyages non-fictionnels sur l’île Maurice (1810-1900)’, le Dr Neelam Pirbhai-Jetha, de l’Université des Mascareignes, analyse la représentation de l’Autre, plus précisément l’altérité à l’interne, ou ce que Dan Bar- on appelle « the Internal Other », dans les récits de voyageurs européens connus tels que Mark Twain et Charles Darwin et d’autres moins connus. Son travail est divisé en deux parties majeures. Dans la première, elle parle de l’Autre qui est d’origine européenne et évoque les tensions entre les Anglais et Français sur l’île. Les voyageurs tels que Twain, par exemple, critiquent le manque d’éducation des habitants de l’île. “ Most of them have never been out of the island, and haven’t read much or studied much, and they think the world consists of three principal countries – Judaea, France, and Mauritius; so they are very proud of belonging to one of the three grand divisions of the globe. They think that Russia and Germany are in England, and that England does not amount too much. They have heard vaguely about the United States and the equator, but they think both of them are monarchies”.   De plus, les voyageurs européens tentent de représenter l’île comme un espace exotique. Cette partie du texte de Neelam Pirbhai-Jetha ne manque pas de rappeler la profonde analyse à laquelle se livre Edward Said dans son essai monumental intitulé ‘L’Orientalisme’, où l’universitaire palestino-américain dépeint la vision occidentale du Moyen-Orient telle qu’elle apparaissait à l’époque de l’invasion de l’Égypte par les troupes françaises de Napoléon Bonaparte.
Un programme Erasmus+ au niveau de l’océan Indien en gestation

6 January 2018


L’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) travaille depuis quelques mois déjà sur la mise en place d’un programme Erasmus+ pour la zone océan Indien. Le directeur régional de l’organisme, Philippe Bataille, explique que les formations vont cadrer avec les défis de la transition énergétique et de l’efficacité énergétique.   Présent au 2e Forum régional des énergies durables organisé par la Région Région et la Commission de l’océan Indien à travers le programme Energie à l’île sœur la semaine dernière, Philippe Bataille indique que ce n’est qu’au mois de septembre qu’on sera fixé sur la viabilité du programme. L’ancien directeur de l’École Nationale Supérieure d’architecture de Nantes (ENSA Nantes) avait animé un atelier de travail en novembre dernier à Maurice pour évoquer la nécessité que les établissements d’enseignement supérieur régionaux et européens travaillent main dans la main.   Six établissements régionaux de quatre pays partenaires ont accepté d’y participer. Il s’agit de l’université des Comores (UdC), les Institut Supérieur de Technologie (IST) d’Antsiranana (Diego Suarez) et d’Antananarivo à Madagascar, les universités de Maurice (UoM) et des Mascareignes (UdM) ainsi que l’université des Seychelles. L’on doit y ajouter trois établissements de l’Union européenne : l’université de la Réunion, l’université des Açores, au Portugal, et l’université des Canaries, en Espagne.   La COI est associé à ce projet à travers le programme Energies financé par les fonds Feder de l’Union européenne. S’il est sélectionné, il démarrera en janvier 2020 pour une période de trois ans.
Université des Mascareignes : inscriptions jusqu’au 31 mai

21 May 2017


Les inscriptions pour l’année académique 2017-2018 à l’Université des Mascareignes sont en cours. Elles prendront fin le 31 mai. Les filières d’études disponibles figurent sur la liste des études prioritaires 2017-2019, préconisées dans le dernier rapport de la Tertiary Education Commission (TEC). Parmi, il y a les énergies renouvelables, l’informatique, le génie civil, l’électromécanique.   Le Dr Radhakrishna Somanah, directeur général de l’Université des Mascareignes, soutient que les filières d’études prennent en compte l’évolution des besoins de l’industrie en matière de ressources humaines.   « Nous avons un long partenariat avec les différentes industries à Maurice. De ce fait, nous ajustons nos domaines de formation en fonction de leurs besoins, afin de pouvoir produire des diplômés dotés de connaissances et d’aptitudes nécessaires pour intégrer le monde du travail », précise le Dr Radhakrishna Somanah.
Techno : impression à l’encre UV pour sécuriser les certificats

10 May 2017


L’Université des Mascareignes est l’une des premières institutions mauriciennes à adopter la technologie Troy Security Printing Solutions pour s’assurer que ses diplômes et autres certificats ne soient pas contrefaits. Pour ce faire, l’université a fait appel à Lighthouse Business Solutions qui propose cette technologie à Maurice. Ainsi, 300 étudiants recevront ce mercredi 4 octobre 2017 leurs diplômes imprimés à travers une technologie empêchant la falsification du contenu. Lighthouse Business Solutions souhaite désormais proposer cette technologie à d’autres institutions dont le gouvernement.   « Historiquement, on imprime des certificats sur des papiers avec des en-tête pré-imprimés et que l’on passe ensuite dans des imprimantes classiques. Ce système est peu sécurisé. On vérifie rarement les signatures apposées sur les diplômes par exemple. Avec la technologie Troy Security Printing Solutions, on imprime à l’encre classique et à l’encre ultra violette (UV) qui est invisible à l’œil nu. L’encre UV ne s’efface pas, il est donc impossible de modifier ou d’effacer les données inscrites. L’encre UV se lit avec des appareils spéciaux et abordables comme les détecteurs de faux billets. On ajoute aussi des barres codes ou des QR codes pour la traçabilité des certificats », explique Reza Bhoyroo, Managing Director de Lighthouse Business Solutions.
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